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June 30

Ma thérapie loupée

 

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Qu'elle soit réelle ou virtuelle, j'ai décidément beaucoup de mal avec ce passage (presque) obligé des années 2000, la sacro-sainte thérapie. Ma tentative personnelle a échoué lamentablement et je constate que je supporte aussi peu celle des autres, encore moins quand il faut se taper une quarantaine d'épisodes.

 
Il en est ainsi d'In treatment, la série phare d'HBO au bout de laquelle je n'ai pas réussi à aller. Ou plutôt si, j'en ai vu la fin et j'ai fait avance rapide avec le reste.
Dans cette série à plusieurs entrée, Gabriel Byrne campe Paul Weston, un thérapeute qui excerce à demeure dans un bureau encombré de livres et de maquettes de bateaux. Cette pièce est à l'image de son propriétaire. Passée, vieille, presque morte. La vie de Paul est pourrie comme nous l'apprenons assez rapidement.

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Sa femme (magnifique Michelle Forbes) le trompe, sa fille (Mae Whitman) est une espèce d'ado gothique, son fils est un surdoué malheureux et lui, le grand psy est incapable de mettre de l'ordre dans sa propre vie, de parler à ses proches. Si bien qu'après avoir entendu ses patients de la semaine, il a rendez-vous pour sa propre psychothérapie avec Gina (Dianne Wiest), une ancienne collègue/amie/ennemie.

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Il faut dire qu'avec les patients qu'il a, il y a de quoi sombrer :
 
- Lundi, il y a Laura (Melissa Georges, excellente). Belle, envoûtante, tellement paumée, limite tarée, Laura l'anesthésiste se perd dans une relation ennuyeuse. Et pour cause, elle a un secret, bien vite dévoilé : elle est amoureuse de Paul (vraiment ???).

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- Mardi, il y a Alex (Blair Underwood, sublime). Ce pilote de chasse trimballe une batterie de casseroles à commencer par la plus récente : il a exterminé des innocents en larguant une bombe là où il ne fallait pas.

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- Mercredi, il y a Sophie (Mia Wasikowska, très inconnue mais très bonne actrice). Sophie est une ado qui va dans le même lycée que la fille de Paul. Elle consulte moins par envie que par obligation, à cause d'un accident de vélo qui lui a laissé deux bras fracturés. A tel point que son assurence se demande si ce n'était pas intentionnel. Cette jeune gymnaste ne respire pas le bonheur, c'est certain.

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- Jeudi, il y a le couple Amy/Jake (Embeth Davidtz, formidable et Josh Charles, touchant à souhait). Amy et Jake ont longtemps cherché à avoir un enfant. C'est enfin le cas, Amy est enceinte mais contre toute attente, elle souhaite avorter, ne se sent pas prête à aimer ce nouvel enfant. Problème, incompréhension, jalousie...
 

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Le patient qui aura évidemment le plus d'impact sur Paul est Laura puisqu'au delà de l'aspect flatteur du fameux transfert érotique, il découvre qu'il est également amoureux d'elle. De quoi discuter longtemps et profondément avec tous les protagonistes de l'histoire.
 
Adaptée d'un programme israelien, réalisée le plus souvent par Rodrigo Garcia et produite par Mark Wahlberg, In treatment agit sur le spectateur (en l'occurence moi) en plusieurs phases : ennui profond la première semaine, intérêt croissant la seconde (en partie grâce à Laura et le couple, les plus intéressants à mon sens), rejet et limite énervement la troisième jusqu'à lâcher prise.
Pourquoi ? Parce qu'au bout d'un moment, il est parfaitement insupportable de voir ce complet looser, ce type si peu stable s'occuper d'autres personnes. Jamais on ne confierait un patient à un chirurgien à qui il manque une main. Je veux bien que l'humain soit faillible mais il ne doit pas s'entêter dans un rôle qu'il n'assume plus.
 
Série très intelligente et jamais auto-suffisante (la tentation était pourtant grande), In treatment se pose de bonnes questions, met en scène des personnages peu sympathiques dans leur ensemble mais très crédibles, réunit la crème des acteurs. Problème de taille, avec ses 43 épisodes de 25 minutes, vous frisez l'indigestion télévisuelle dans le meilleur des cas, vous pétez un cable dans le pire.
Faites-vous votre avis !
June 29

Mamma Mia the Musical

 

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Avant son passage à Paris, la troupe de Mamma Mia, la comédie musicale construite à partir des chansons d'Abba a fait un saut pour 7 représentations au Grimaldi Forum de Monaco. La petite chanceuse que je suis a réussi à se dégotter des places pour la séance d'hier après-midi. Bon, au départ, tout ça n'était pas gagné ! A l'arrivée, le gars de la com' avait oublié de me mettre des places de côté, nous étions finalement au balcon, sièges très enviables pour qui ne souffre pas de vertige (c'est malheureusement mon cas) et la représentation s'est arrêtée 20 minutes pour problème technique à deux chansons de l'entracte.
 
Et pourtant, cette comédie musicale est un vrai bonheur. La première partie est de loin la plus enlevée, là où toutes les chansons mythiques se concentrent (Mamma Mia, Gimme, Gimme, Gimme, Super Trooper...) Impossible de ne pas remuer sur son siège et de chanter Dancing Queen avec la troupe. Si l'histoire ne casse pas trois pattes à un canard (Sophie va bientôt se marier mais elle découvre qu'elle a 3 pères possibles, fruit des amours très disco de sa maman, Donna. Elle convie les 3 monsieurs à son mariage sans bien sûr en avertir sa mère. Mais qui est donc le joyeux papa ?), elle a l'avantage de faire renaître les chansons parfois un peu kitsch du groupe suédois avec force chorégraphies sensuelles et modernes et un humour pince sans rire et moqueur (cf l'une des copines de Donna qui se coince la hanche en dansant sur Chiquitita !!!).

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La seconde partie est plus grave avec des chansons plus mélancoliques et un superbe The Winner takes it all entonné par Carolanne Weidle qui campe une énergique Donna. Sophie a les traits de Haley Flaherty, particulièrement douée pour la danse. Grand oublié de la partition, Waterloo termine toutefois le spectacle en apothéose après les bis. Quant au film avec Meryl Streep, il est prévu pour le mois de septembre.
Un bonheur, je vous dis !!!!
June 28

Une semaine très... Chi Cha

"Un jour peut-être" d'Adam Brooks

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A partir d'une idée similaire à celle de la sitcom "How I met your mother", un papa très sexy (Ryan Reynolds) raconte à sa fifille très énervante (Abigail Breslin) les aventures new yorkaises qui l'ont amené à rencontrer sa mère, à se marier, à devenir papa... et à divorcer. A la différence près qu'il refuse de lui dire qui est la mère dans l'histoire de ses conquêtes. Est-ce April (Isla Fischer), Emily (Elisabeth Banks) ou Summer (Rachel Weizs) ?
Après un démarrage pour le moins laborieux, le film s'améliore au fur et à mesure de sa durée sans toutefois vraiment passionner. La faute à un scénar mal foutu qui avait pourtant un gros potentiel et à un doublage approximatif. Si Ryan Reynolds est sublime, il n'est pas franchement convaincant et son alchimie avec Breslin laisse à désirer. En revanche rien à dire du côté des filles avec une révélation, la fun Isla Fisher (Madame 'Borat' à la ville) qui illumine le film et la toujours envoûtante Rachel Weizs.
 
"Valse avec Bashir" d'Ari Folman

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Ce documentaire animé est étrange à plus d'un titre. Si vous pensiez que "Persepolis" était ce que l'on pouvait faire de plus politique et historique dans le monde de l'animé, vous aviez tort. Véritable OVNI, au carrefour de plusieurs genres, "Valse avec Bachir" est la recherche du temps perdu d'un cinéaste, un homme qui a fait la guerre, celle du Liban et en a oublié les souvenirs. Et ce manque le tiraille parce qu'il sent bien qu'il devrait regretter, culpabiliser, avoir peur de lui-même.
La quête de Folman s'intéresse à un moment particulièrement sanglant du conflit libanais, le massacre de Sabra et Chatila durant lequel, en représaille à la mort du leader Bachir, les phalangistes, aidés d'israëliens qui comprirent trop tard ce qui se passait, tuèrent des centaines de civils.
Le "héros" en est Folman lui-même qui va interroger de véritables témoins de l'époque, lesquels prêtent voix et physique à la reconstitution animée. Porté par une BO superbe, le film de Folman sonne parfois un peu faux et tout sauf spontané car dès lors qu'il passe par le récit animé pour étayer son propos, le réalisateur, scénariste, acteur et producteur met du temps, de la distance et de la réflexion entre lui et son histoire. Difficile alors de parler de redécouverte de soi.
 
"Sagan" de Diane Kurys

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Le biopic français a le vent en poupe. Après "La Môme" et avant "l'Ennemi public n°1" et "L'Instinct de mort", voici "Sagan" signé Diane Kurys, un téléfilm devenu film après que Luc Besson ne soit intervenu. Alors bien sûr, même sans le savoir, on sent bien que "Sagan" le film est amputé. Le téléfilm qui dure 3h et qui sera diffusé à la rentrée sur F2 est devenu un long-métrage de presque 2h. S'il lui manque l'aura, le côté saga et la consistance de "La Môme", "Sagan" a l'énorme avantage d'être un film sur une femme par une femme le tout sur fond de sensibilité féminine. Avant même de parler de la performance de Sylvie Testud, il faut souligner le talent et la retenue avec lesquels Kurys s'est emparée de la femme de lettre qui était loin de n'être que cela. Réduire Sagan à un adjectif, à un métier, à un courant est impossible. Cette femme était inqualifiable dans tous les sens du terme : dans sa façon d'aimer, de 'renier' son fils, de se détruire, de s'assumer.
 
De Françoise Sagan, je ne connaissais que les frasques des dernières années, je n'ai jamais rien lu et j'étais loin de penser que j'aimerai autant ce film qui lui est consacré. Le fait que l'écrivain affiche une certaine ressemblance avec ma propre mère n'y est sans doute pas étranger. Pour autant et objectivement, "Sagan" est une réussite de drôlerie, de légèreté jusqu'à ses 30 dernières minutes atroces qui voient la fin d'une vie. Les dialogues sont aussi vifs que la diatribe de Testud est saccadée, parfaite imitation de l'originale. Les seconds rôles sont flamboyants de Pierre Palmade en Jacques Chazot à Jeanne Balibar en Peggy Roche (le véritable amour de Sagan) en passant par Guillaume Gallienne (son frère), Arielle Dombasle (l'insupportable Astrid) ou Margot Abascal (Florence Malraux, sa meilleure amie).
Vivement la version longue !
 
"Le Monde de Narnia Chapitre 2 : Le Prince Caspian" de Andrew Adamson

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On prend les mêmes et on recommence. Quatre ans après le premier opus (c'est là où je vois que ce blog prend de l'âge !!!), Peter, Susan, Edmound et Lucie sont de retour à Narnia. Même réalisateur, mêmes acteurs ou presque, mêmes décors, le second film de la trilogie ressemble en tout point au premier si ce n'est qu'il est un tantinet meilleur. Toujours aussi long certes mais plus sombre, moins neuneu, plus adulte, plus violent (vous êtes-vous rendu compte que ces gamins ne sont pas majeurs et coupent déjà des têtes ???). L'ajout d'un personnage soit le Prince Caspian ne fait pas franchement avancer le schmilblick si cen'est que le quatuor est transformé en Club des 5 version capes et épées. Rien de révolutionnaire donc mais des beaux moments épiques à la clé aidée d'une musique tonitruante mais efficace. Dernier épisode prévu pour 2010. On a le temps !!!
June 24

L'hypocrisie du plus fort

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L'hypocrisie est une magnifique invention humaine des plus drôles et contradictoires. Et je ne parle pas là de mon gros con de collègue (au sens littéral du terme) qui, souffrant d'un manifeste déficit en c... (c'est le cas de beaucoup d'hommes ceci dit !), me casse du sucre sur le dos sans bien sûr m'en parler en face ! Passons !
 
Prenons plutôt l'exemple de cette mignonne nouvelle loi sur le téléchargement ou plutôt contre. C'est vrai quoi, télécharger c'est mal ! Ca nuit gravement à la santé de la musique (aka moins de sous pour les labels), du cinéma (ohlala, mais c'est que Spielberg et les autres risquent de ne pas pouvoir s'offrir leur 14ème maison aux Bahamas à cause de tous ces pirates), des séries (c'est même pas gentil d'avoir autant DL la saison 1 de Heroes l'année dernière, cet été, TF1, dépitée, diffuse la 2 à 00h15 !).

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Coincidence ou pas, au moment où notre formidable ministre de la Culture se trouve un nouveau terrain de jeu, voilà que débarque sur la toile une vilaine copie piratée de Fringe, la nouvelle série tant attendue de JJ Abrams qui doit débarquer à la rentrée aux USA. Le studio évoque une fuite. Comme c'est commode ! Il est bien évident qu'il ne serait jamais venu à l'idée de la chaîne et des producteurs de la série de balancer leur pilot super cher (et bizarrement très net pour un DVD screen) sur la toile, ce même endroit où des milliards de gens sont capables de donner leur avis. Aucun intérêt pour eux de tester la marchandise sur un panel gratuit et consentant. Non, ce serait inconvenant, mal et surtout contraire à la loi.
 
Et puisque tout ici n'est qu'hypothèse, partons du principe que comme un certain nombre d'internautes français, j'ai vu Fringe (ce qui est impossible car c'est inconvenant, mal et contraire à la loi). Que pourrais-je en dire pour aider ce pauvre studio américain pas responsable de la 'fuite' ?
 
Je pourrais te dire, Cher JJ, que si tu ne veux pas être annulé au bout de 5 épisodes, il faudrait revoir ta copie. Clairement inspiré de la série, Fringe ressemble à un très brouillon film X Files. L'histoire, entre fantastique et théorie de la conspiration est incompréhensible et franchement pas maîtrisée. Joshua Jackson, présenté comme l'attraction principale de la série n'arrive que finalement très tard, la véritable héroïne étant Olivia Dunham... agent du FBI. Heureusement le choix de l'australienne Anna Torv dans ledit rôle se révèle payant. Impliquée, sobre, belle, sportive, prête-à-tout, Olivia est bien la seule chose de prometteur dans ce pilot d'1h20.
 
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Vraiment, si je peux aider, c'est de bon coeur.
June 20

L'Amérique, l'amérique

 
Le danger lorsque l'on voit deux comédies romantiques américaines le même jour c'est que l'on finit par tout confondre, surtout quand celles-ci ne laissent pas de souvenirs impérissables.

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Dans la première "Sans Sarah, rien ne va", titre français ô combien crétin, on retrouve un de ces énièmes films qui aiment naviguer entre romantisme et vulgarité. A l'image de "40 ans toujours puceau" et "En cloque : Mode d'emploi", celui-ci s'intéresse à un looser dont on ne comprend comment il a pu se taper une bombe, fraichement larguée par une vedette de la TV. Il veut l'oublier et part donc à Hawaï. Manque de pot (et de scénario), la belle est là-bas avec sa nouvelle conquête. Comme les autres fois, ce film n'a pas que des défauts et certains personnages peuvent vous surprendre agréablement. Mais franchement, une vision de plus de Jason Segel nu et je renonce à toute sexualité à vie !!! Ieurk !

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La seconde, "Le Témoin amoureux" est un Mariage de mon meilleur ami un tantinet inversé. Hannah et Tom sont amis depuis la fac. C'est un tombeur invétéré, elle vit sa vie. Le jour où elle décide de se marier, il se rend compte qu'il l'aime. Bienvenue à la joyeuse convention du cliché en vois-tu en voilà. Si le film ne brille donc pas par son originalité, il aligne cependant un beau casting, Patrick Dempsey (qui pourrait se diversifier) et Michelle Monaghan (qui pourrait redevenir aussi craquante que dans Kiss Kiss Bang Bang) dans les rôles titres, le regretté Sydney Pollack, la rigolote Busy Phillips sans oublier le Vorenus de Rome, Kevin McKidd. Ca se regarde et s'oublie aussi vite.
June 18

L'été en pente douce

 
   Ayé, l'été est là ! Pour une raison que je ne m'explique pas, l'arrivée des 'beaux jours' ne me fait pas aussi plaisir que les autres années.
Est-ce parce que j'ai pris un peu 60 kilos depuis l'été dernier et que cette fois, se mettre en maillot va me demander l'oubli total de la notion de ridicule ? Est-ce parce que le temps est encore tout pourri (merdeuh, on est en juin quand même et sur la Côte d'Azur pour ma part !!) ? Est-ce parce que je suis obligée de prendre mes vacances en juillet au lieu de mai, du coup je ne m'approche pas trop des plages histoire de ne pas en être saoulée d'ici au 14 juillet ?
 
Je ne sais pas. Toujours est-il que c'est l'été et que cette saison demande quelques aménagements dans notre façon de vivre à tous.
 
Pour ma part, voici les objets indispensables à mon été 2008
 
 
Les lunettes ultra protectrices pour mes petits n'oeil libérés de leur myopie et astigmatie

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La rabane version camouflage (si, si)

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Monsieur l'Ipod Nano et son étui camouflage décidément (respect, il fait aussi chaîne HI-Fi à la maison)

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Les tongs de maison (moches certes, mais tellement confortables)

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Ze brumisateur du bureau, de la maison, de la plage, de partout !

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Les bracelets C&A estampillés été

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L'un des nombreux romans de l'été

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Ze new crème Nivéa pour ma peau de fausse rousse

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Le vernis rose nacré et sa cousine la base transparente

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Le sac de plage Bio

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La recette du Morito sur la porte d'entrée intérieure
(parce qu'à l'extérieur, ça connote un peu trop l'appart' Bienvenue chez l'alcoolo !)

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La crème hydratante  

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June 15

En quête de sens ?

"Phénomènes" de M. Night Shyamalan

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Comme dit une copine, il est étonnant qu'une pétition ne circule pas depuis quelques années pour empêcher Shyamalan de toucher à une caméra. Après le déjà nullissime "La jeune fille de l'eau", le bonhomme persiste et signe avec ce nouveau film 'd'angoisse' à la bande annonce pourtant encourageante. Sauf que non, dès le départ c'est mauvais. Mal écrit, mal joué, mal doublé (bon, ils ont fait avec ce qu'ils avaient aussi) et pire que tout drôle sans le vouloir. Sans oublier qu'il y a peut-être moins poussif comme message écolo que le coup des végétaux qui se vengent sur les humains en libérant un truc dans l'air qui les fait s'automutiler.
Le pourtant d'habitude inspiré Mark Wahlberg n'a guère que sa superbe carrure à mettre en avant alors que Zooey Deschanel est insupportable de niaiserie.
June 14

King Kong Théorie

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 J'aimerais bien qu'on m'explique "King Kong Théorie" de Virginie Despentes... de manière générale et un truc en particulier. Tout d'abord ce dernier : pourquoi les couv' du livre d'origine et de la version de poche envoient deux messages différents ? Dites-moi si je me trompe mais il me semble que sur la première, la nana a complètement Kong à sa merci alors que dans la version poche, les voilà 'à égalité' genre chacun va s'en coller une ! Les choses auraient-elles évoluées pour la condition féminine entre les deux éditions ???
 
Voilà qui ajoute à mon trouble quant à parler de cet essai féministe qui part dans tous les sens et dans lequel l'auteure mélange (au sens littéral) sa vie de femme,  de jeune fille violée, de pute, d'alcoolique, de schizo, de rejetée. Non pas que ce soit ennuyeux et dénué de sens. C'est déjà trop court pour ça et Despentes a le sens de la formule (j'aime en particulier son "C'est tout de même épatant, et pour le moins moderne, un dominant qui vient chialer que le dominé n'y met pas assez du sien..."). Mais l'organisation des idées ne semblent pas être son fort. En fait, elle ressemble un peu à Obélix : elle donne l'impression d'être tombée dans une marmite remplie de lectures féministes auxquelles elle accole ses expériences persos avec une once d'aigritude (?). Déroutant.
Finalement à conseiller, ne serait-ce que pour se faire une idée !
June 10

A crocs

 
   Cette fois-ci, je vais vous parler de deux petites curiosités particulièrement intéressantes que je viens de regarder à la vitesse de l'éclair.

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Los Angeles. Un vampire ténébreux qui n'aime pas trop sa condition. Rattrapé par son passé. Amoureux d'une blonde mortelle.
A moins d'avoir vécu dans une cave pendant une partie des années 90 et 2000, ce pitch-là doit vous dire quelque chose. Et c'est vrai que Moonlight, série de CBS, récemment annulée (why God, why ?) ressemble beaucoup à Angel.
Comme le copain de Buffy, Mick St John est en quête de rédemption mais surtout de bonheur. Ce détective privé sexy et classe se traîne une casserolle de taille, une ex femme, rencontrée dans les années 50, qui le transforma alors en vampire. Dans les années 80, afin de récupérer son épouxet de lui 'donner une famille', Coraline (l'ex donc) kidnappe une petite fille. S'en est trop pour Mick qui sauve la gamine et tue sa femme. Au fil des années, il garde un oeil sur Beth, la petite fille désormais devenue belle (forcément ça marche moins bien avec un thon) et journaliste culottée. Quand leur chemin se recroise, ils tombent amoureux.

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Juste 16 petits épisodes frustrants en diable pour assister à l'épanouissement de cette relation superbe. Car si Moonlight ne brille pas toujours par sa trame et ses scénarii, c'est l'amour forcément contrarié de Mick et Beth (la belle ne tardant pas à découvrir le poteau rose) qui nous tient en haleine, nous fait rêver, nous captive. Le couple Alex O'Loughlin et Sophia Myles dégage une telle passion, matinée de tendresse et d'humour qu'il est impossible de leur résister.
Du coup, j'en ai signé la pétition de retour mise en place par les fans (si, si) !
 
 

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Histoire de me défaire de mon obssession pour Moonlight et de ne pas me gacher la prochaine vision de In treatment, j'ai choisi comme transition la série française Hard, diffusée sur Canal + à l'atmosphère rigoureuse différente. Et quelle bonne surprise ! Ces 6 épisodes s'inscrivent dans la lignée des Police District, Les Bleus et autres Clara Sheller, bref, une fiction française de qualité.
Avec un canevas de base très proche de celui de Weeds (une veuve fait vivre ses enfants en produisant des films pornos, entreprise héritée de son mari dont elle ignorait tout) et une durée idoine, Hard est drôle, gonflé et démocratise une industrie souvent mal vue. On remerciera notamment la sublime Natacha Lindinger et le beau François Vincentelli pour leurs belles prestations et nettement plus à leur place ici que dans les sagas de l'été.

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June 08

As de trêfle et du fouet qui pique ton coeur

"Las Vegas 21" de Robert Luketic

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Bonne nouvelle : en lieu et place de ce présent film, Lukétic aurait du réaliser l'adaptation de "Dallas", nous avons donc échappé au pire. Mauvaise nouvelle (pour moi) : "Las Vegas 21" parle de chiffres, de black-jack et de stratégie, bref tout ce à quoi mon esprit de littéraire ne répond pas. Comme c'est le cas pour tout film à base de jeux de cartes et autres échecs avec comptage et anticipation des coups, mon cerveau crie "Danger Will Robinson Danger" et se met en mode 'j'ai rien compris" en plus de "je m'ennuie grave, encore un film à la c..." (oui mon cerveau a un langage particulier).
Certes moins pénible que "Lucky You" mais tout aussi long, "Las Vegas 21" conte le parcours (réel) de quelques étudiants du MIT qui réussissent un temps à faire sauter la banque dans la ville du vice. En tête de groupe, le jeune Jim Sturgess (Deux soeurs pour un roi), convaincant et Kate Bosworth, saoulante sans oublier Kevin Spacey, particulièrement antipathique. Je crois bien que je n'ai pas du tout aimé ce film !!!
 
"Indiana Jones et le royaume du crane de Cristal" de Steven Spielberg

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Toum touloum toum toum toum toum, Toum touloum toum toum toum toum toum... Oui bon, ça pourrait durer longtemps ! Indy est donc de retour avec quelques années en plus, son anticonformisme, son humour, son chapeau, son ex, de nouveaux méchants et une nouvelle quête. Sur le papier, j'ai toujours trouvé que ce revival était une mauvaise idée principalement parce que je trouvais Ford bien trop vieux. Il a vieilli bien sûr mais à l'image de Willis dans Die Hard 4, le scénario en prend son parti et joue sur cette idée avec intelligence. Pour autant Papy assure un max, mince et plutôt sexy dans son genre. 
Respectant à la lettre ce qui a fait le succès des précédents, ce dernier opus se regarde avec intérêt et drôlerie durant 1h30 avant que les choses ne partent en vrille, Spielberg ne pouvant manifestement pas résister à l'appel de l'alien !
Rien à dire du côté des acteurs avec une Cate Blanchett qui s'éclate en interprétant une méchante avide de connaissance, un Shia la Boeuf prêt pour la suite au cas où, Karen Allen de retour dans le rôle de Marion sans oublier John Hurt en vieux fou drolissime. Merci pour le spectacle mais maintenant, on rentre les fouets.
June 02

Otage chez les Foireux

 

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Couverture rose pétard, format qui ne fait pas vraiment penser à un livre de poche, rayon bouquin français, jamais je n'aurais pensé à acheter Otage chez les Foireux de Sophie Fontanel si l'une de mes pigistes et amie ne me l'avait recommandé via une chronique dans mon magazine. C'aurait été passer bêtement à côté d'une bouffée d'air frais après le pour le moins plombant Monde selon Garp.
Le pitch : une journaliste de magazine féminin (bref Sophie Fontanel, qui travaille à Elle) est prise en otage au Liban par une bande de barbus plus idiots que véritablement dangereux. Et puis quoi ? Et ben c'est tout, la culottée jeune femme se mettant en tête de révolutionner tout ce petit monde sans oublier de se faire le chef au passage. Pour le réalisme, on repassera mais pour les fous-rires, on est à la bonne adresse. Une fois habitué au langage franglais mi argotique mi vulgaire de l'héroïne, ce mini bouquin vous fera maxi plaisir.
June 01

Sex and more, more, more

"Sex and the city, le film" de Michael Patrick King

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Rares sont les adaptations de séries Tv au cinéma que je trouve utiles ou réussies de l'annonce du projet à la bande-annonce en passant par le visionnage. Et ces choses-là sont encore pire quand il s'agit d'une série que vous aimez (si X Files 2 est mauvais, je vais mal le vivre !). Sex and the city était de ces séries que j'ai vu dans leur intégralité ou presque sans jamais vraiment adorer. La dernière saison était particulièrement réussie, les personnages ont gagné en intensité mais je n'ai jamais été fan du côté fringues, superficiel et surtout pas de Carrie et de son Big.
Quelle ne fut donc pas ma surprise quand je me suis retrouvée dans une salle de ciné pour 2h30 de comédie (c'est beaucoup trop) à découvrir le meilleur alors que je m'attendais au pire. Enfin, le meilleur, il faut le dire vite, le film étant donc trop long et parfois un peu gnangnan (la palme revient à Big et Carrie, pénibles). Mais voilà, si le film ne raconte rien de nouveau, il prend le parti d'intensifier avec beaucoup de bonnes scènes graves ou drôles les relations des 4 filles de NY, vieillissantes, séparées par la vie, heureuses en ménage, trompées, frustrées, dépressives. Bref, un état des lieux intelligent et censé de la vie des quadra dans une mégalopole. Sans oublier de repousser les limites du sexuellement correcte au ciné, le film nous permet de renouer avec l'intransigeance de Miranda, l'hystérie de Charlotte, le franc parler de Samantha et l'instrospection casse-bonbon de Carrie. Les actrices sont funs, l'amitié est célébrée, l'adaptation est réussie.
May 27

Le Monde selon Garp

 

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Une fois n'est pas coutume, je trouve la traduction française du titre absolument sensationnelle. Elle est littérale, certes mais elle dit tout... et rien à la fois. J'avoue que j'aimais déjà le titre avant même de me mettre finalement à lire le bouquin. Donc, ça y est, j'ai lu ce fameux roman culte de John Irving, rentrant ainsi pour la première fois dans l'univers singulier de cet auteur.
Singulier à l'image de son héros, de ses héros plutôt car si Garp est un Personnage, sa mère Jenny, sa femme Helen, son fils Duncan, sa meilleure amie Roberta, anciennement Robert sont eux aussi de sacrés personnages. Ainsi le destin de Garp (déjà un prénom singulier) n'a rien d'extraordinaire. Comme dirait Coluche, c'est l'histoire d'un mec qui est élevé par une femme délibérément célibataire, féministe acharnée, un beau et athlétique jeune homme qui veut devenir écrivain, qui le deviendra, un mari aimant mais pas toujours fidèle, un père désespérément inquiet pour sa progéniture qu'il n'arrivera pas toujours à protéger, un homme qui partira tôt. Un être singulier dont le roman ne s'attache finalement qu'à décrire le passage sur Terre.
C'est à mon sens, en cela que Le Monde selon Garp est si aimé et si particulier. Irving nous fait croire dès le départ que nous avons à faire à un être d'exception simplement parce qu'il n'est pas issu d'une famille nucléaire type dans une époque qui en faisait la base de la normalité. Une naissance qui conditionnera évidemment l'individu en devenir mais ne le transforme pas pour autant en référence.
Personnellement, je ne voudrais pas avoir eu la vie de Garp mais son existence en est une parmi tant d'autres, les nôtres.
Je n'arrive pas encore à savoir si j'ai aimé Le Monde selon Garp mais ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit là d'une leçon de vie. Que reste-t-il de nous après notre mort ? Que laissons-nous aux autres ? Déprimant en un sens mais essentiel questionnement.
May 25

Dites-nous que vous vous aimez

 

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La nouvelle série soi-disant choc de l'année dernière s'appelle Tell me you love me. Si elle a fait au départ beaucoup parler d'elle, c'est en raison de ses scènes de sexe particulièrement explicites à tel point que les journalistes se sont demandés à l'époque si tout cela était bien feint.
 
On se le demande en effet dès le pilote mais l'important n'est finalement pas là. Tell me you love me est une série étonnante qui nous met en situation de voyeurisme, dans l'intimité de 4 couples. Une intimité parfois crue, tendre, tendue, heureuse, triste, le problème étant que chaque couple est en crise ou le sera à un moment ou à un autre des 10 premiers épisodes.

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En vérité, il n'y a vraiment que 3 couples à problème, lesquels sont liés par des rencontres fugaces dans le cadre de leur travail ou de leur loisir et surtout par May Foster (Jane Alexander), leur psy. Une femme d'une soixantaine d'année, heureuse dans son ménage avec Arthur (David Selby) qui dure depuis 40 ans. Sans être très clair, il apparaît que May n'a jamais réellement pu choisir entre deux hommes, elle le fera pourtant définitivement.

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May est donc la confidente dérangeante (un regard fixe, un sourire peu franc) de Jaime (Michelle Borth), la vingtaine, récemment séparée d'Hugo (Luke Kirby) après des fiançailles annulées. Jeune femme à la sexualité plutôt débridée, Jaime n'a pu accepter la franchise de son conjoint lorsqu'il a reconnu que l'envie de la tromper pourrait un jour se poser à lui. D'où clash, nouvelle relation (avec Ian Somerhalder de Lost notamment) et nouvelle indépendance.
 

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Sans le savoir, Jaime est liée au second couple psychanalysé par May. Elle est la meilleure amie de Mason, la soeur de Carolyn (Sonya Walger), elle-même mariée avec Palek (Adam Scott). Si ces trentenaires consultent c'est en raison de leur incapacité à avoir un bébé, ce qui évidemment influe sur leur couple. Du moins, est-ce la donnée de départ. Car au final, ce n'est pas l'absence de bébé qui pose problème mais sa présence.

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Dans son travail d'architecte, Palek est amené à rencontrer David (Tim DeKay) sans savoir non plus que lui et sa femme Katie (Ally Walker) parlent avec May de leur problème sexuel. Mariés depuis des années, deux enfants, ces deux quadra amoureux n'ont plus de relation depuis un an. La fin de leur mariage ? Non, la complicité est trop forte, l'amour est présent, ils doivent juste réapprendre à se désirer.
 
Diffusée en France sur TPS, Tell me you love me n'est pas destinée à tous les publics. Pas à cause de son côté provocant mais parce que la série est lente, parfois ennuyeuse comme la vie d'un couple peut l'être. Selon son âge et son passé, on s'attachera plus ou moins à tel ou tel personnage.
Sans m'avoir totalement conquise, je reconnais que la série de Cynthia Mort (dont on parle beaucoup en ce moment à titre privée, c'est la nouvelle copine de Jodie Foster) excerce une indéniable fascination sur le téléspectateur grâce à sa narration fine, sa réalisation soignée et surtout le talent de ses acteurs. Quel plaisir de revoir la formidable Ally Walker (Profiler) ou le mignon Tim DeKay (Carnivale), de découvrir le vrai potentiel de Sonya Walger (Lost) et des autres.
May 14

Hey girls !

 
Côté séries, à la TV, en ce moment c'est la dèche. Et eu égard à mon peu de temps libre depuis deux semaines (merci le Festival de Cannes) et l'importance un peu trop prégnante de la Wii Fit sur mes soirées, j'ai voulu rattraper mon retard en matant de petites saisons de 9-10 épisodes.

Bionic

 
Palme d'or de l'inintérêt pour l'annulée de la saison, j'ai nommé Bionic Woman soit le remake de Super Jaimie par David Eick, le d'habitude très inspiré producteur de BSG. Alors comment vous dire ???? Oui, non, y a pas d'autres mots, c'est nul ! Pas irregardable mais pas du tout inspiré, kitsch, sans imagination. La nouvelle Jaimie (Michelle Ryan) a beau être très jolie, elle a le charisme d'une huître.
A l'époque, la prod' avait fait tout un plat des recrutements de Katee Sackhoff en némésis de Jaimie (façon Faith avec Buffy) et d'Isaiah Washington en mentor de la superhéroïne. Au final, la Katee est transformée en folle tordue et dégage au bout de 4 épisodes alors que Pygmalion tire sa révérence dans l'avant-dernier épisode. A contrario du pilote, l'action est finalement peu présente. Allez, au revoiiiiiir !

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Après la grosse déception Cashmere Mafia, l'autre série de filles made in New York, Lipstick Jungle inspirée par Candace Bushnell (Sex and the City) tire son épingle du jeu avec des personnages et actrices nettement plus sympathiques. Wendy (Brooke Shield), Nico (Kim Raver) et Victory (Lindsay Price) ont beau évoluer dans les hautes sphères, la téléspectatrice se retrouve en elle à un moment ou à un autre. Parce qu'elles sont simplement terriblement humaines, Victory dans sa relation chaotique avec son milliardaire associal, Nico bloquée dans un mariage stérile qui prend un jeune et (très) sexy amant, Wendy, maman, big executive et épouse qui essaie d'exceller dans les trois rôles avec quelques ratés à l'arrivée. Ne vous attendez pas à une redite de Sex and the city, ces filles-là n'ont que la ville en commun avec Miranda et les autres. Renouvellée ou pas, Lipstick Jungle se laisse voir sans aucun problème.

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Addison Montgomery ex Sheppard fut de loin mon personnage préféré de Grey's Anatomy pendant 2 saisons. C'est donc avec bonheur que j'ai appris que la belle rousse obtenait sa propre série, Private Practice. Après quelques ajustements de casting (remplacement de Merrin Dunguey au profit d'Audra MacDonald dans le rôle de la meilleure amie d'Addie) entre la présentation de l'équipe dans la saison 3 de GA et le pilote de Private Practice, c'est parti pour les aventures d'Addison dans une clinique privée de Los Angeles.
Premier constat, le casting qui entoure Kate Walsh est éblouissant : Tim Daly (The Nine), Amy Brenneman (Amy), Taye Diggs (Kevin Hill), Paul Adelstein (Prison Break), bref du lourd ! Trop lourd peut-être pour les petites épaules de Shonda Rimes, la créatrice ? Parce que ces gens-là ont beau être très bons, il ressort des premiers épisodes de PP un vide intersidéral côté scénar' et profondeur des personnages. Pourtant censés en imposer de part leur métier, les héros sont des mômes qui ne sont pas loin de jouer à touche-pipi. Du coup les acteurs sont sous-employés à l'image de Brenneman dont le personnage est d'un pathétisme omniprésent.
Heureusement, les choses s'arrangent un peu avec le temps mais l'ensemble reste très bancal. Comme à son habitude, Kate Walsh irradie et les cas traités sont moins simplistes qu'il n'y parait. A suivre...

L'enfer, c'est les autres

"Iron Man" de Jon Favreau

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Oh, un nouveau superhéros plein de contradictions ! Incarné par l'excellent Robert Downey Jr et marquant le retour au cinéma de Gwyneth Paltrow dans un rôle au nom rigolo, voilà une bonne idée. Au demeurant seulement car bien qu'étant clairement au dessus d'un film de superhéros habituel (à part les 3 X Men qui pour moi sont le must), "Iron Man" est long (la partie où le héros se crée son armure en captivité dure des heures), manque de punch et part dans le Transformers vers la fin avec un combat final pas très convaincant. Ne parlons même pas de cette pauvre Gwyneth qui joue les dindes avec entrain. Dopmmage parce que fidèle à lui-même Downey Jr est formidable.